Article invité : Marion, de Miralta

Bonjour Marion, merci d’avoir accepté de répondre à ce petit questionnaire imaginé pour mettre en évidence la passion qui t’anime dans ton métier et qui parlera à la communauté de la boutique 😊 C’est un honneur pour moi de t’accueillir sur le blog !

Une approche du travail éditorial différente

1°) Peux-tu te présenter en trois phrases ?
Je m’appelle Marion, j’ai 27 ans, je suis toulousaine et j’ai 3 passions dans la vie : les livres, le café et les livres.
Je suis éditrice depuis 1 an et demi et je me suis rendu compte qu’en pratiquant ce métier, j’avais exaucé mon vœu le plus cher : celui d’être heureuse.
Je me suis aussi rendu compte qu’en devenant heureuse je pouvais en plus exaucer le vœu le plus cher d’autres personnes : celui d’éditer leur livre.

2°) De quelle manière le monde des mots s’est-il révélé à toi ?
Depuis toute petite, j’ai toujours vécu entourée de livres. Mes parents sont des grands lecteurs, mes 3 sœurs aussi… J’ai toujours beaucoup lu, et plus tard j’ai aussi lu dans le cadre de mes études (en classe prépa littéraire).

3°) Comment t’est venue l’idée de travailler aussi étroitement avec ?
Très tard étrangement ! J’avais toujours vu les livres comme un moyen d’apprentissage (émotionnel notamment), mais je n’avais jamais pensé à devenir éditrice, à fabriquer des livres. Après des études diverses et variées (prépa littéraire, licence de géographie, prépa commerce, philosophie et histoire de l’art), je suis tombée sur une plaquette d’information de la licence pro édition à Toulouse… Et ça a été une révélation, à 25 ans.

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4°) Le concept “Miralta Edito” semble à la fois professionnel et rafraîchissant : de quelle façon proposerais-tu à une plume qui écrit de suivre tes publications ?
D’abord, merci ! C’est un très joli compliment. Au quotidien, je poste spontanément pour partager ma passion et mon métier. Je m’adresse aux auteurs et autrices qui ont un peu peur de l’édition et du grand bain éditorial. J’essaie de désacraliser l’édition française qui est souvent vue comme un milieu guindé. Je montre le quotidien d’une éditrice de manière naturelle, avec ses hauts et ses bas. Et je saupoudre mes péripéties livresques de conseils concrets.

Pour un autre regard sur le monde littéraire et l’écriture

5°) Quel est ton mot préféré ? Et celui qui te plaît le moins ?
J’adore aurore. Et je déteste aube. C’est bizarre, parce que ça signifie plus ou moins la même chose. C’est une question de sonorités je pense. Aurore est ouvert, aube fermé.

6°) Quel mot choisirais-tu pour décrire ton travail dans sa globalité ?
Complet ! Être éditrice, c’est travailler sur mille choses à la fois. Je n’ai jamais le temps de m’ennuyer…

7°) Comment vis-tu l’aventure “Lignes de Mire“, la gamme de papeterie que tu as choisie de développer il y a quelques mois ?
C’était un projet que j’avais en tête depuis très longtemps, depuis toute petite. J’ai toujours été passionnée de papeterie et j’avais envie de créer une ligne qui s’adresse spécifiquement aux auteur.rices et aux amoureux.ses de l’écriture. Je suis très heureuse d’avoir sauté le pas et l’Agenda Miralta a été un succès. Je ne passe pas autant de temps sur ma marque que je le voudrais, parce que j’ai mon activité d’éditrice à côté. J’ai mille projets en tête pour Lignes de Mire, qui va s’agrandir peu à peu… Pour le moment, je cherche un.e associé.e pour la faire grandir plus vite !

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8°) Quels sont tes projets pour l’année à venir ?
Créer des formations, des ateliers d’écriture à Toulouse et à Paris dans des jolis lieux propices à la créativité… Pour le moment, je continue mes missions avec des auteurs indépendants (dans l’auto-édition) et des maisons d’édition. C’est le cœur de mon métier, que je souhaite conserver. Mais je me diversifie, et je suis en train de mettre en place un mentorat pour pouvoir dispenser des conseils encore plus personnalisés. Bref, continuer à porter les auteurs et autrices vers leur rêve.

9°) Ton article coup de cœur sur les étagères de la boutique ?
Tous tes coffrets ont l’air magiques ! J’adore la vibe de la boutique. Une petite préférence pour le coffret pour auteur.e sadique, ne me demande pas pourquoi…

10°) Le mot de la fin :
À toi qui lis, continue d’écrire et ne désespère jamais. Il faut écrire d’abord pour soi. « Les gens qui n’écrivent pas ont sur l’écriture des idées toutes faites », et c’est Gilles Archambault qui le dit !

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